Merci à ptefleurs18 pour la jolie présentation qu'elle a réalisée à partir d'une photo de Valun prise en Croatie
.
Merci à ptefleurs18 pour la jolie présentation qu'elle a réalisée à partir d'une photo de Valun prise en Croatie
Il faut distinguer, en Corse, deux sortes de cuisine : celle que l'on sert dans les restaurants et qui a fait de larges emprunts aux cuisines provençale, italienne et espagnole, et l'autre, la traditionnellle, qui est née dans l'ile, avec les moyens du bord, et qui est simple, rustique, mais combien savoureuse.
Si les plats typiquement corses figurent rarement sur les cartes des restaurants, on peut toutefois en goûter, en demandant, la veille, au restaurateur telle ou telle spécialité.
Les ressources locales ne sont pas négligeables. D'abord, la mer fournit en abondance les poissons, les coquillages et les crustacés (langoustes, homards, araignées de mer, cigales de mer, etc..), les lacs et les torrents, les lamproies et les truites, l'élevage donne des moutons et des chèvres. Et n'oublions pas les porcs élevés en liberté et en troupeaux. Nourris de châtaignes, et non pas d'aliments de bétail, ils ont une chair particuliérement savoureuse et permettent à la Corse de produire l'une des meilleures charcuteries qui soient.
Ajoutez à cela un gibier abondant (perdreaux rouges, bécasses et merles), lequel nourri d'arbouses et de myrte a une chair succulente, des fruits exquis (figues, prunes, pêches, cerises, oranges, amandes, châtaignes et cédrats) et d'excellents vins riches en alcool. Bien entendu, il est tout à fait souhaitable de les consommer sur place. En revanche, la Corse est assez pauvre en fromages avec son broccio frais, qui est exquis, son niolo de Corte et son roquefort corse.
LES VRAIES SPECIALITES
-SOUPES-
Les amateurs de soupe peuvent goûter à la soupe de miscishia, qui est faite avec du filet de chèvre fumé et qui est typiquement corse.
-HORS D'OEUVRE- En revanche, les hors d'oeuvre enchantent tout le monde; le lonzo (filet de porc préparé d'une manière très particulière), le prizuttu (jambon cru exquis), la copa, le pâté de merles et le salsicciu qui est le saucisson corse.
-PLATS - En ce qui concerne les plats, on a le choix entre l'u ziminu, qui est la bouillabaisse locale, l'u pestu (stockfish au coulis de tomates relevé d'ail, d'anchois, de noix et d'huile), le stfatu (macaroni au jus d'oignons, champignons et fromage), les figatelli (petites sauscisses de foie et de langue de porc), la pébronata (boeuf braisé au vin blanc) ou la prémonata (boeuf braisé au genièvre), les bécasses cacciatores (rôties au sarment de vigne sur baguette de myrte), le ragoût de porc aux fèves, la sangue à la poêle (boudin fortement aromatisé), le salmis de merles ou de perdreaux, le sanglier à la sauce pibronata (sauce tomate aux piments), les chevreaux rôtis ou en ragouts, les artichauts barigoule au fromage de broccio.
-FROMAGES - Uniquemlent au lait de brebis ou de chèvre. Avec les premiers on fait le roquefort corse que l'on consomme sur place. Mais la plus grande partiede la production est expédiée à Roquefort où on l'ensemence dans les célèbres caves. Quand au fromage de chèvre, c'est le fameux broccio que l'on mange frais ou sec. Enfin d'autres fromages, comme le niolo, le bastelica et le cusione, sont faits avec un mélange de lait de brebis et de lait de chèvre.
-DESSERTS - La patisserie corse est essentiellement une pâtisserie de ménage. C'est à dire qu'elle est excellente et très variée, car chaque ménagère a sa recette personnelle. Citons d'abord les fritelles, qui sont des beignets faits tantôt avec de la farine de blé, tantôt avec de la farine de maïs, tantôt avec de la farine de chataigne. D'autres enfin sont faits indifféremment avec de la farine de blé ou de chataigne et du fromage : ce sont les beignets au broccio. Dans la région de Vico, on fabrique, les falculelles avec un mélange de farine de blé et de châtaigne, du sucre en poudre, un jaune d'oeuf et du fromage (broccio). On fait cuire ce gâteau au four sur des feuilles de chataignier. Citons encore la campanille, brioche en pâte à pain, aux oeufs, sucre et broccio, les fijadoni (sorte de flan), la torta, qui est un gâteau aux pignons parfumé à l'anis, etc....
VINS CORSES
Curnonsky, le prince des gastronomes, affirmait froidement que les rosés de Corse, comme le patrimonio, sont parmi les meilleurs vins de table d'Europe. Mais la Corse produit aussi des vins rouges et blancs qui sont excellents. Au Cap Corse, les vins blancs, rosés et rouges sont excellents mais particulièrement violents, mais dans la région de Bastia, il ne faut pas manquer de goûter les vins blancs et rosés de Patrimonio, et dans la région de Calvi, les vins rouges de la Balagne. Dans la région de Porto, méfiez-vous des excellents vins rosés de Piana qui sont exquis mais assez traitres. Et si vous aimez les muscats naturels vous vous rendrez vite compte que ceux de Piana sont merveilleux. Dans la région d'Ajaccio, vous aurez le choix entre les vins remarquables de Cannelle, de Cortichiato. Dans la région de Bonifacio, les vins rouges de Figari, etc...
LIQUEUR ET EAUX DE VIE
Une seule liqueur, la cédratine, ou liqueur de cédrat, et des eaux de vie du maquis : arbouse, myrte, menthe, qui sont toutes fort agréables au palais;
.
La Provence est peut-être la province qui possède la cuisine la plus savoureuse, la plus somptueuse et la plus variée. C'est qu'elle présente un double aspect comme la Provence elle-même : un qui est terrien, et l'autre, maritime. Car la Provence ne se limite pas aux départements des Alpes-Maritimes, du Var et des Bouches-du-Rhône, elle englobe aussi les départements du Vaucluse et des Basses-Alpes, et une partie de celui de la Drôme. Bref, il y a la haute et la basse Provence, et la table est naturellement différente dans chacune de ces régions. En basse Provence, l'élément de base de la nourriture est le poisson, tandis qu'en haute Provence c'est le mouton et aussi le gibier.
LES VRAIES SPECIALITES
SOUPES ET POTAGES : Il y a d'abord l'aigo-boulido, soupe à la sauge, au thym et au pain de campagne rassis, dont on arrose les minces tranches, disposées dans la soupière, d'huile d'olive , l'aigo-sau, sorte de bouillabaisse de poissons blancs, dont le bouillon fait une excellente soupe, la soupe au bâton (à la farine de légumes, ail, sauge et huile d'olive), la soupe aux chataignes, la soupe au congre, la soupe aux coquillages, la soupe de courge et d'haricots, la soupe courte (cotelettes de mouton, lard de poitrine, ail, oignon, safran, navet,riz, carotte, coulis de tomates et huile d'olive), la soupe aux moules, la soupe d'orties de mer, la soupe à l'oseille, la soupe d'oursins, la glorieuse soupe au pistou, etc.....
HORS D'OEUVRE : Très nombreux, à commencer par le céleri en branches à la croque au sel et les petits artichauts crus. Mais les plus répandus sont : l'anchoyade, la tapenade (olives noires, capres, filets d'anchois, thon mariné, moutarde anglaise, le tout pilé au mortier), la salade niçoise, le panbagna, la poutargue sur toasts, les pâtés de grives.
POISSONS ET CRUSTACES : La langouste à la provençale, les violets, les oursins et les praires, les moules à la provençale, la bouillabaisse, la bourride, les rougets à la crème d'anchois, les rougets en papillotes, la daurade à la crème d'anchois, le loup grillé au fenouil, la baudroie fricassée aux olives et aux câpres, l'esquinado, etc....
PLATS : Le pot-au-feu provençal (boeuf, mouton, jarret de veau et lard), l'aïoli, les pieds et paquets, l'échine d'agneau rôtie aux sarments, la daube de mouton, les langues d'agneau à la provençale, le rôti de porc à la sauge, le boeuf en daube à la provençale, le poulet grilléau romarin, etc... Ajoutez à cela 67 plats de légumes (épinards en bouillabaisse, aubergines farcies aux anchois, artichauts à la barigoule, la bohémienne, etc..
FROMAGES : Surtout des fromages de chèvre et de brebis : les fromages de brebis de Banon, de Brousses et de Valdeblore, lesfromages de chèvre des Maures, des Alpilles et de l'Esterel, la tomme de brebis d'Arles, le picodon de Valréas et le cachat de Malaucène.
DESSERTS : Le saucisson de figues, les calissons d'Aix, le gibassier, les gateaux soufflés aux pignons, les beignets de vrille de vigne, les croquettes Toucas de Vidauban, les fruits confits d'Apt, les pastèques au vin, les pralines au miel d'Aix et les pompes.
VINS : Le vin blanc de Cassis, le muscat de la Ciotat, les vins de Bandol, les vins rouges du Tholonet. Et les vins de Tavel et de Lirac, qui appartiennent aux côtes du Rhone mais qu'on consomme couramment en Provence. Enfin un mousseux, la clairette de Die.
Province frontière, le Roussillon a une cuisine mi-française, mi-espagnole (catalane), une cuisine originale tout de même, savoureuse, ensoleillée, méditerranéenne. En Roussillon, on n'accommode pas tout à fait le poisson de mer et les crustacés comme en Bretagne ou en Provence, et le poisson d'eau douce et le gibier ne sont pas davantage préparés comme en Ariège. A noter aussi que le Roussillon est un pays de primeurs et de fruits d'une qualité exceptionnelle. Enfin, le Roussillon est un pays de vin, et même de bons vins, puisqu'on y dénombre six appellations contrôlées et deux vins délimités de qualité supérieure.
LES VRAIES SPECIALITES
SOUPES ET POTAGES : Sur la côte, on vous propose une excellente soupe de poisson, à base de baudroie, de saint^pierre et de moules, et liée avec le foie de la baudroie pilé avec des gousses d'ail, un jaune d'oeuf et de l'huile d'olive. A l'intérieur, on préfère l"ouillade", qui est une soupe au chou un peu particulière.
HORS D'OEUVRE : Les frittons et grattons de porc, d'oie ou de dinde, le pâté aux anchois de Collioure, l'anchoyade, les fèves fraiches à la croque au sel, la salade de haricots blancs à l'huile d'olive et aux anchois, et le feuilleté de Collioure, aux tomates, olives noires et filets d'anchois.
POISSONS ET CRUSTACES : On sert bien entendu, langoustes et homards grillés ou au court bouillon, mais aussi le civet de langouste au banyuls, qui est un plat typiquement catalan. On sert aussi l'anguille à la catalane, le fricandeau de thon à la catalane, les rougets de Port-Vendres, la bouillabaisse catalane, la bouillinada es pêcheurs, qui est un plat fait avec des pommes de terre coupées en rondelles et des poissons blancs, et cuits dans une casserole dans laquelle on les place par couches alternées. On sert aussi la bouillabaisse de morue, les moules à la catalane, les truites au bleu, le brochet à la broche, etc....
PLATS : La cargolade, qui est un plat d'escargots farcis au jambon et au lard, grillés sur la braise, et servi avec l'aïoli, l'omelette pascale (aux foies de volailles), l'estouffat de boeuf à la catalane, le lumbert de porc aux pommes de terre, le perdreau aux oranges amères, le pot-au-feu catalan (boeuf, légumes, pâtes, hachis de viande lié à l'oeuf et une dinde farcie , les monettes a las boles de Piculat, plat de haricots cuits avec un hachis composé de chair à saucisse, de boeuf et roulé en boulettes avec une liaison à l'oeuf et à l'ail, les tomates et les aubergines farcies, le rognon de veau à la catalane, les tripes à la catalane, le pigeon à la catalane, le râgout de sanglier et les pommes de terre à la catalane (avec anchois, oeufs, échalotes, crème fraîche et vinaigre). A noter que la sauce catalane, avec laquelle on accommode tant de plats, est faite avec de l'ail, de l'oignon, des tomates, des lardons, du persil haché, des poivrons, du citron, du poivre et du sel.
FROMAGES : Uniquement des fromages de brebis et de chèvre frais. Mais on vous sert partout les fromages de l'Ariège voisine.
DESSETS : Les rosquillas (gâteaux aux amandes), les bunyets (beignets), le torteil de Villefranca, qui est une sorte de tourte à l'anis, les biscottins, le touron de Prades, les pralines d'Arles-sur-Tech et le miel du Canigou. Etil ne faut surtout pas oublier les merveilleuses salades de fruits, réalisées en particulier, avec des pêches ou des abricots, bien mûrs et bien sucrés qui viennent d'être cueillis sur l'arbre. N'ayant pas subi les affronts des chambres frigorifiées, ils ont conservé toute leur saveur, et, mélangés à un très bon banyuls bien frais, ils constituent le dessert idéal pendant la saison des fruits.
VINS : Les catalans français aiment dire que leurs grands vins sont, comme les musiciens qui composent les "coblas", au nombre de sept :(banyuls, maury, rivesaltes, côtes d'Agly, côtes du Haut Roussillon, muscat de Rivesaltes et grand roussillon). Il faut préciser que l'on distingue aussi en Roussillon, des vins délimités de qualité supérieure : le corbières et le roussillon.
Lorsqu'on parle aujourd'hui du Comté de Foix, on songe aussitôt au département de l'Ariège qui a été formé avec celui-ci, mais aussi avec la majeure partie du Couserans et avec quelques communes de la province de Languedoc. C'est un beau pays de plaines (région de Pamiers) et de montagnes (Foix, Saint-Girons) parfaitement irrigué par des rivières aux eaux froides où abondent les truites. Dans la montagne, le chasseur traque l'isard, le lagopède (qui est la perdrix des neiges) et, dans les plaines les palombes, les perdreaux et les cailles. L'élevage fournit le mouton, le porc et les volailles. Et comme le temps est long en hiver dans les montagnes, les Ariégeois ont tout naturellement conçu une cuisine mijotée qui est excellente. Signalons enfin que les cuisiniers du monde entier ont adopté la "mirepoix", qui est un ensemble d'oignons, de carottes, d'herbes aromatiques et de lard coloré dans du saindoux ou du beurre et qu'ils ajoutent à une sauce pour en réhausser la saveur. Le "mirepoix" a été inventé par le cuisinier du duc de Lévis-Mirepoix, maréchal de France, ambassadeur et qui succèda à Richelieu comme gouverneur du Languedoc.
LES VRAIES SPECIALITES
SOUPES : La plus populaire est la soupe aux choux et aux haricots relevée d'un morceau de lard maigre , ou de l'os du jambon. Très appréciées aussi la soupe au confit d'oie, l'aigo-boulido, la soupe pyrénéenne ( au lait, au sucre, à l'oeuf et au pain grillé) et l'aillade ariégeoise, qui est un tourain où le jaune est monté en mayonnaise et que l'on poivre fortement avant de l'offrir aux jeunes mariés.
HORS D'OEUVRE : Composés de charcuterie qui est de premier ordre : jambon de montagne, saucisson à l'anis, saucisse sèche, pâté de porc, et aussi pâté de grives, de foie gras, et pâté de lièvre de Lavelanet.
POISSONS : Les truites que l'on prépare au bleu, ou frites, et tous les autres poissons de rivières et de torrents que l'on prépare comme partout ailleurs.
PLATS : Citons d'abord les oeufs frits à la cansalada (au lard), les oeufs brouillés aux aubergines, les oeufs brouillés au saucisson de foie. Viennent ensuite la curieuse "pistache", qui est une sorte de cassoulet à la viande de brebis salée, le "péléram", qui est un salmis de pieds de mouton et de ventre d'agneau, les tripes du comté de Foix, l'estoflets, qui est un plat de petits haricots blancs de Pamiers cuits dans une oule de terre, avec des confits d'oie, des couennes et un hachis de lard et d'herbes aromatiques, les cailles ariégeoises farcies de raisins verts et que l'on fait cuire dans des feuilles de vigne, la poitrine de mouton farcie à l'ariégeoise, le choux farci à l'ariégeoise, le lagopède rôti, les palombes rôties sur canapé, la fricassée d'escargots, le filet d'isard, les perdreaux rôtis, les cèpes à l'ariégeoise et les pommes de terre à l'ariégeoise (aux oeufs frits, aux lardons et aux laitues)
FROMAGES : Le plus répandu est l'oustet (au lait de vache), mais aussi le fromage d'Aulos et le fromage de Bethmale.
DESSERTS : La tourtière de fruits, qui est rustique mais délicieuse.
VINS : On récolte très peu de vin en Ariége sinon à Engraviès, à Bordes et à Campagne. Mais ces vins manquent de charme.

Le Béarn et le Pays Basque, qui ont formé le département des Basses-Pyrénées, sont une région privilégiée au point de vue gastronomique. La mer lui fournit poissons et crustacés, et les gaves et les torrents, les truites, saumons et aloses. Le gibier (perdreaux, palombes, lièvres, sangliers, isards, coqs de bruyère, etc...) est abondant. Et le génie des ménagères a fait le reste. On doit au Béarn deux excellents plats : la garbure et la poule au pot. Et au Pays Basque, une charcuterie particuliérement savoureuse.
LES VRAIES SPECIALITES
SOUPES ET POTAGES : La garbure du Béarn est la vraie garbure, et elle est somptueuse. Autres soupes fort en honneur en Béarn : la "cousinette", qui est une soupe aux légumes (bettes, oseille, mauve, chicorée, etc..), l'"ouliat", qui rappelle le tourain périgourdain, et la soupe du berger, qui diffère de la précédente simplement par l'addition du fromage et de poireaux .
HORS D'OEUVRE : Il y a, bien sûr, les pâtés de foie gras. Mais aussi le pâté d'isard, le jambon de Bayonne, le saucisson d'Oloron, les langues fumées de Bayonne, les "loukinkas", qui sont de petites saucisses à l'ail.
POISSONS ET CRUSTACES : Sur la côte basque, on fait une grande consommation de homards, de langoustes, de crabes, de rougets, de bars, de mulets et de petites seiches. Il faut goûter les "chipirones en su tinta", délicieuses petites seiches cuites dans leur encre et aussi le "ttoro", qui est la bouillabaisse de Paays basque, et le congre au lait. Dans tout le reste du pays, on apprécie les merveilleuses truites des gaves, la matelote d'anguilles, les saumons du gave de Pau, de la Nive et de la Nivelle, les fritures de goujons d'Orthez, les écrevisses d'Oloron et de Saint-Jean-Pied-de-Port et l'alose d'Orthez.
PLATS : Le plus célèbre est la fameuse poule au pot du bon roi Henri, farcie comme il se doit. Mais il y a aussi la piperade (omelette aux piments et aux tomates), l'omelette aux saucisson, l'estoufat (boeuf en daube), la poitrine de veau farcie, le civet d'isard, le tournedos béarnaise, le civet de lièvre, les salmis de palombes, les confits d'oie, de canard, de dinde et de porc, les perdreaux rôtis, les coqs de bruyère rôtis et le carré de marcassin.
FROMAGES : Ce sont des fromages de brebis dont les plus célèbres sont le laruns, la jonchée (lait caillé sur un lit de joncs), le savaron, l'arneguy et l'iraty.
DESSERTS : Citons d'abord le gateau basque et les crespets bearnais, qui sont des beignets. Mais il y a aussi les massepains, le pastis (aux oeufs, au beurre, à la fleur d'oranger et à l'eau de vie), les cerises d'Itxassou, le touron, les macarons de Saint-Jean-de-Luz, le chocolat de Bayonne et les madeleines de Dax.
VINS : Le Béarn est, à juste titre, fier de son vin de Jurançon, vin blanc qui existe en sec et en moelleux. Le glorieux, c'est le sec, car, même après un long vieillissement, il conserve une nervosité pleine de charme. Quand au Jurançon moelleux, il est également excellent, il est recommandé de le boire jeune et même dans l'année. Autre vin calèbre du Béarn, le pachereng de Vic-Bilh, qui titre entre 12 et 14 degrés, tantot moelleux, tantôt sec, selon les années et la vinification, il accompagne fort bien le foie gras, les viandes blanches et le fromage.
Le Pays Basque a lui aussi son vin : l'irouléguy, qui est bien connu. Il existe en rouge et en blanc, et il convient parfaitement aux plats du pays.
Si une de mes images prise sur Internet, vous appartient, merci de me le signaler !....
je l'enlèverai ou joindrai avec plaisir le lien de votre blog ou de votre page. Amitiés...
Derniers Commentaires