Nouveau look du blog
Merci à Petite Fleur pour la jolie présentation qu'elle a réalisée
Merci à Petite Fleur pour la jolie présentation qu'elle a réalisée
-ESPECES RECOMMANDEES -
-PUMILA - (également appelé figuier nain et figuier rampant) est une petite plante rameuse, dont les feuilles vertes légérement froncées sont minces, cordiformes et, mesurent moins de 2,5 cm. Dès qu'elle trouve un support humide auquel s'accrocher, elle produit des racines aériennes. on la cultive avec avantage sur un tuteur décoratf, encore qu'elle soit le plus souvent utilisée comme plante rampante ou comme plante tapissante dans les grandes jardinières. La forme panachée "Variegata" à macules blanches ou crème est moins connue. C'est une plante plus exigeante : il lui faut un meilleur éclairement, plus de chaleur et des arrosages bien dosés, faute de quoi ses panachures disparaissent. Il faut aussi supprimer toutes sections vertes.
- RELIGIOSA - (arbre Bo de l'Inde) est une plante à croissance rapide. Ses feuilles vert sombre ont de longs pétioles, des pointes effilées et des nervures claires et saillantes. Elles mesurent environ 10 cm sur 5.
- RETUSA - (parfois appelé "microcarpa") offre des feuilles elliptiques, vernissées, lisses et vert sombre, de 7,5 cm, sur des tiges courtes, dressées et très ramifiées. Occasionnellement, elle produit des petites baies non comestibles. Cette plante se prête très bien à la taille ornementale.
- RUBIGINOSA - (aussi appelé "australis") est un petit arbre étalé dont les feuilles ovales, coriaces et vernissées de 7,5 à 15 cm sont vert sombre sur le dessus et rouille en dessous. La forme panachée "variégata" présente des feuilles marbrées et marginées de jaune crème.
- SAGITTATA - (qu'on appelle aussi "radicans") est une vigoureuse plante rampante à feuilles vertes, coriaces et lancéolées de 5 à 7,5 cm et à tiges raides. Sa forme panachée "variégata" est plus appréciée, en raison de ses feuilles d'un vert-gris marbré de blanc ivoire....
Quenelles de brochet sauce Nantua
Pour 5 personnes
Préparation 30'
Cuisson 50'
Ingrédients
. 10 quenelles de brochets
. 1/2 l de béchamel
. 200 g de crème fraîche
. 10 écrevisses
. 30 g de beurre
. beurre d'écrevisses
. 2 c. à s. d'huile
. 1 bouquet garni
. 1 oignon
. 2 verres de vin blanc
. 2 c. à s. de Cognac
. sel, poivre

Préparation
- Préparer la sauce Nantua.
- Elaborer une béchamel.
- Dans une grande poêle, faire rissoler l'oignon haché dans le beurre.
- Mettre les écrevisses et les faire sauter à feu vif.
- Remuer.
- Dès que les carapaces commencent à rougir, ajouter le bouquet garni.
- Saler, poivrer et mouiller de vin blanc.
- Couvrir et laisser cuire pendant 5 minutes.
- Laisser légèrement refroidir avant de décortiquer les écrevisses.
- Garder la chair des queues en attente dans un peu de cognac.
- Filtrer le jus de cuisson et le réserver.
- Préparer un beurre d'écrevisses.
- Faire chauffer la sauce béchamel.
- Lui incorporer la crème fraîche et le jus de cuisson des écrevisses.
- Laisser cuire en tournant pour que la sauce réduise tout doucement.
- Lorsqu'elle est réduite à un demi-litre environ, elle est prête.
- Ajouter les chairs d'écrevisses et un peu de beurre d'écrevisses.
- Rectifier l'assaisonnement.
- Préparer les quenelles de brochet.
- Dans un large faitout, amener l'eau salée à frémissement.
- Pocher les quenelles 8 minutes.
- Les retourner délicatement à mi-cuisson.
- Bien les égoutter.
- Préchauffer le four à 180°C.
- Dans un grand plat allant au four, napper le fond de sauce.
- Disposer les quenelles.
- Napper avec le reste de la sauce.
- Elles doivent être bien recouvertes.
- Enfourner pour 15 minutes.
Servir chaud avec la sauce.
Dégustation de quenelles de brochet sauce Nantua proposée par Jean-Charles Guyot, chef-cuisinier
- Mai
"Le mai le joli mai en barque sur le Rhin
Des dames regardaient du haut de la montagne
Vous êtes si jolies mais la barque s’éloigne
Qui donc a fait pleurer les saules riverains
Or des vergers fleuris se figeaient en arrière
Les pétales tombés des cerisiers de mai
Sont les ongles de celle que j’ai tant aimée
Les pétales flétris sont comme ses paupières
Sur le chemin du bord du fleuve lentement
Un ours un singe un chien menés par des tziganes
Suivaient une roulotte traînée par un âne
Tandis que s’éloignait dans les vignes rhénanes
Sur un fifre lointain un air de régiment
Guillaume APOLLINAIRE
Écrivain français (Rome 1880-Paris 1918).
La Dranse de Morzine, d'Abondance et du Brévon ont entaillé profondément le Haut Chablais. Leur réunion forme la Dranse de Savoie qui se jette dans le lac Léman.
A Thonon on entre dans la vallée par la N.202 qui pénétre dans les gorges de la Dranse. Ses eaux bouillonnent entre des escarpements ocre-roge. Leur couleur rompt le vert intense des forêts qui les bordent.
De retour à Bioge, au confluent des Deux Dranses, on reprend la 202 qui s'engage dans les gorges du Pont du Diable où la Dranse a creusé un pont naturel. Une végétation dense couvre ce profond défilé et les faisceaux de lumière découvrent le chaos rocheux couvert de mousses sur lequel les eaux rebondissent. Après avoir traversé le torrent la N.202 franchit le défilés des Tines avant d'atteindre Morzine. De là vers l'est par la D.228 on accède par le col de la Joux verte au lac de Montriond. Vers le sud, deux routes remontent les affluents de la Dranse.....








Philippe II Auguste
Philippe Auguste est né à Paris en l’an de grâce 1165, le fils de Louis VII le Jeune (roi de 1137 à 1180), et de sa troisième épouse Adèle de Champagne.
Philippe Auguste est sacré du vivant de son père, le 1er novembre 1179, selon la pratique d’association qui prévaut chez les Capétiens depuis 987.
En 1180, le 18 septembre, il devient roi, en succédant à son père, il n’a que 15 ans. Il est le premier Capétien énergique et habile, à avoir une vision de la monarchie aux dimensions de la France.



Les territoires qui appartiennent à Philippe Auguste au moment de son couronnement sont peu étendus (Iles de France, Orléanais, et une partie du Berry) et surtout le roi n’a qu’une autorité restreinte. Or, Philippe Auguste est un grand rassembleur de terre et l’année de son accession au trône, il épouse Isabelle de Hainaut.
Ce mariage lui apporte en dot, l’Artois, mais aussi les villes d’Arras et de Saint-Omer. Mais cette extension du royaume se fait surtout aux dépens des Etats des Plantagenêt, et des intérêts de la maison de Champagne, la reine mère Adèle, se réfugie auprès d’Henri II Plantagenêt. Cependant, celui-ci reste neutre car il doit faire face aux ambitions de ses propres fils (Richard Coeur de Lion et Jean Sans Terre)
Philippe Auguste se brouille ensuite, avec l’oncle de sa femme, le comte de Flandre et une grande coalition féodale se forme contre lui.
Or, contre eux, le roi utilise les droits qu’il tire de sa position de suzerain. Et surtout, il signe avec Henri II, le 28 juin 1180, à Gisors, un traité d’Alliance offensive et défensive qui permet au jeune roi de triompher de ses barons.
Le comte de Flandre, qui avec la dot, perd une partie de ses territoires, s’allie à la Reine mère, à la maison de Blois-Champagne.
Aucune solution n’est trouvée par les armes et l’alliance des barons s’effiloche. En 1185, Philippe Auguste devient maître de la situation. Il prend le château de Boves et, pendant trois semaines, sans combattre, il fait face à l’armée de Philippe d’Alsace qui est désormais isolé. Le comte de Flandre, à son tour, finit par demander la paix : par le traité de Boves, le roi reçoit l’Artois, Amiens et 65 places fortes dans le Vermandois qui lui assurent la domination politique de la région.
Cette victoire étonne les contemporains et lui vaut, son surnom d’Auguste.


Cependant, sa préoccupation principale est de lutter contre la puissance inquiétante des rois d’Angleterre, désormais dotés de fiefs continentaux.
En effet, par sa situation stratégique, par sa richesse agricole et par la qualité de son administration, la Normandie est un enjeu. C’est ainsi, que Philippe Auguste soutient la révolte des fils d’Henri II contre leur père, et oblige celui-ci à céder une partie du Vermandois. De plus, le roi marie sa fille à Jean Sans Terre, un des fils d’Henri II Plantagenet.
A la mort d’Henri II, en 1189, il se retrouve face à Richard Coeur de Lion, devenu duc de Normandie, et roi d’Angleterre.
D’abord unis au cours de la troisième croisade en 1190, les deux rois s’opposent ensuite.
En effet, Philippe Auguste rentre le premier (1191) et profite de l’absence de Richard pour occuper le Vexin normand et les comtés d’Aumale et d’Eu. Ensuite, il obtient l’hommage de Jean Sans Terre pour la Normandie.
Richard Coeur de Lion décide de rentrer afin de défendre sa terre et de déjouer les intrigues du roi de France, mais il est capturé et fait prisonnier de 1192 à 1193, par l’empereur germanique Henri VI, fils de Frédéric Barberousse.
Philippe fait le maximum pour que sa libération soit aussi tardive que possible.
Cependant, une fois libre, Richard inflige une série de défaites au roi de France (notamment l’échec humiliant dans la forêt de Fréteval en Vendômois en 1194) mais il est tué en Limousin, touché par une flèche alors qu’il assiège le château d’un vassal indocile.

Cette mort sauve le souverain français qui reprend les hostilités contre Jean sans Terre, nouveau roi d’Angleterre. Philippe Auguste le reconnaît en échange du Vexin normand, d’Evreux, du Berry.
Or, Jean ne se présente pas pour rendre hommage au roi de France, qui le condamne en avril 1202 et lui confisque ses fiefs et entreprend la conquête de la Normandie.
Philippe s’empare donc de la Normandie, du Maine, de l’Anjou, de la Saintonge, de la Touraine et de la moitié du Poitou (de 1204 à 1208). Quand Jean tente de se venger en suscitant une coalition contre le roi de France, la victoire de Bouvines en 1214, sauve Philippe qui a su cristalliser un véritable sentiment national. S’il échoue dans une tentative de mainmise sur l’Angleterre (échec de l’expédition de son fils, le dauphin Louis, futur Louis VIII en 1216), ses victoires continentales ont permis une extension considérable des territoires royaux


A la fin du règne de Philippe Auguste (en 1223), le domaine royal est quatre fois plus étendu qu’à son avènement, allant de l’Artois à la Saintonge, de l’Atlantique à la Loire, rejoignant l’Auvergne et la vallée du Rhône. Le roi contrôle les comtés de Flandre et de Champagne, les duchés de Bourgogne et de Bretagne et le puissant comté de Toulouse, épuisé par la croisade contre les Albigeois (1209-1229).
Enfin, le roi adopte de nouvelles méthodes de gouvernement : institution des baillis après la suppression des offices féodaux de sénéchal et de chancelier. Il fixe la cour à Paris, où sont conservées les archives nationales à partir de 1194.
A la fin de son règne, Philippe Auguste entre en conflit avec le pape Innocent III, en raison de son mariage avec Agnès de Méranie.


En effet, il est marié avec Isambour de Danemark (1193), mais le roi ne consomme pas ce mariage et fait voter son annulation par une assemblée d’évêques. Ensuite, il épouse Agnès. Or, le pape ne reconnaît pas cette union de demande au roi de reprendre la princesse danoise, ce que Philippe refuse.
C’est alors que le pontife n’ayant pu faire fléchir le roi, décide de jeter l’interdit sur le royaume (en 1200) mais Philippe ne s’incline qu’en 1213, bien après la mort d’Agnès de Méranie (1201).
Philippe Auguste, à sa mort (à Mantes) en 1223, laisse à son fils Louis VIII un pouvoir consolidé, à tel point que celui-ci a pu abandonner le vieil usage capétien consistant à faire sacrer son successeur de son vivant.
C’est avec Philippe Auguste, et grâce à lui, que le royaume de France, dépassant la principauté d’Ile de France, devient une puissance de premier plan en Europe.
La Pentecôte après la résurrection : la Pentecôte chrétienne
Le Livre des Actes des apôtres (2,1-13) rapporte l’évènement qui s’est passé au Cénacle à Jérusalem, en l’an 30 ou 33 de notre ère, le jour de la fête juive de la Pentecôte, 50 jours après la résurrection du Christ. "Quand le jour de la Pentecôte fut arrivé, ils (les apôtres) se trouvèrent tous ensemble. Tout à coup survint du ciel un bruit comme celui d’un violent coup de vent. La maison où ils se tenaient en fut toute remplie ; alors leur apparurent comme des langues de feu qui se partageaient et il s’en posa sur chacun d’eux. Ils furent tous remplis d’Esprit Saint et se mirent à parler d’autres langues".
Or, il y avait, séjournant à Jérusalem, des Juifs fervents, issus de toutes les nations qui sont sous le ciel.
Lorsque les gens entendirent le bruit, ils se rassemblèrent en foule. Ils étaient dans la stupéfaction parce que chacun d'eux les entendait parler sa propre langue.
Déconcertés, émerveillés, ils disaient : « Ces hommes qui parlent ne sont-ils pas tous des Galiléens ?
Comment se fait-il que chacun de nous les entende dans sa langue maternelle ?
Parthes, Mèdes et Élamites, habitants de la Mésopotamie, de la Judée et de la Cappadoce, des bords de la mer Noire, de la province d'Asie,
de la Phrygie, de la Pamphylie, de l'Égypte et de la Libye proche de Cyrène, Romains résidant ici,
Juifs de naissance et convertis, Crétois et Arabes, tous nous les entendons proclamer dans nos langues les merveilles de Dieu. »
Ainsi, la Pentecôte chrétienne est la fête du don de l’Esprit Saint.
Que signifie cet événement ?
Le récit des Actes des Apôtres fait état "d’un grand bruit" venu du ciel, d’un "violent coup de vent" et de "langues de feu" et qui se posent sur chacun des apôtres. Le bruit, le vent et le feu symbolisent la présence de Dieu ; ils sont une manifestation de la puissance divine, C’est le renouvellement de la théophanie du Sinaï dont la Pentecôte juive est la commémoration.
Si le feu symbolise la présence divine, les langues de feu qui se divisent au-dessus des têtes des apôtres signifie la descente sur eux de l’Esprit de Dieu. Elles symbolisent le don fait à chacun d’eux pour le rendre apte à annoncer, avec une langue de feu, l’Évangile à tous les hommes.
Enfin, le récit fait mention du don des langues que reçoivent les apôtres et les disciples pour leur permettre d’annoncer la Bonne Nouvelle de l’Évangile à tous les hommes, à toutes les nations. On peut y voir une réponse à l’épisode de la Tour de Babel. En effet, lors de la Tour de Babel, les hommes avaient été divisés dans leur volonté d’être plus grand que Dieu.
A la Pentecôte, les peuples divisés se retrouvent unis lorsque l’Esprit Saint se manifeste. L’humanité est appelée à vivre cette unité, non pas sans Dieu mais en lui.
Si une de mes images prise sur Internet, vous appartient, merci de me le signaler !....
je l'enlèverai ou joindrai avec plaisir le lien de votre blog ou de votre page. Amitiés...
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